Press: le pelican saint martin

Le pelican the wallet brothers
Le pelican the wallet brothers

Les frères électro

The Wallet brothers (Shomi records show)
The Wallet brothers (Shomi records show)

 

MUSIQUE. Depuis octobre dernier, The Wallet Brothers se font une belle place sur la scène électronique de Saint-Martin. Ils nous racontent leur parcours et parlent de la musique qu’ils aiment.
Les frères Florian (33 ans) et Guillaume (28 ans) Mallet deviennent derrière les platines et au rythme de la musique électronique The Wallet Brothers. Depuis 2008, ils font chauffer le dance floor des clubs branchés avec leur son exigeant. «J’ai toujours écouté énormément de musique électronique, en radio, sur mon lecteur mp3», se rappelle Guillaume. Enfants de parents globe trotteurs, ils ont beaucoup bourlingué. L’un est né à Marseille, l’autre à La Réunion. Mais ce n’est vraiment qu’en 2008, alors qu’ils vivent à Bora Bora, en Polynésie française qu’ils ont franchi le cap et se sont installés derrière les platines où ils ont «joué partout». «Nous avons tenu un centre de plongée là-bas pendant dix ans et comme au bout d’un moment, on s’embêtait un peu, on a commencé à organiser des soirées», raconte Florian.

LE SXM FESTIVAL

En octobre dernier après un passage par l’Hexagone «pour voir la famille», et se produire dans des clubs de Marseille (Baby) et Nice, les Wallet Brothers ont posé leurs valises à Saint-Martin. Depuis, ils se font un nom sur la scène électronique en multipliant les Dj sets dans tous les endroits branchés de l’île. «Nous avons commencé à la Loterie Farm, puis du côté hollandais au Sky Beach, au Dirty Sanchez, au Fat Turtle, au Karakter, au Q Lounge pour les afters.» Et la liste s’allonge.
Les connaisseurs savent qu’au sein de la musique électronique, il y a une multitude de sons différents, pour les Wallet Brothers, c’est la House Music qui est leur genre de prédilection. «Comme ce qui se joue pendant le Sxm Festival.» Il s’agit d’un important rassemblement de DJ mondialement connus à Saint-Martin, qui a eu un très gros succès l’an dernier et se tiendra pour la deuxième année du 15 au 19 mars. «Ici à Saint-Martin nous pouvons jouer ce que nous aimons jouer, les gens sont demandeurs de House, Tech House. Ce que nous proposons ressemble un peu à ce que fait Stefano Noferini qui passe en boucle sur 95,1», se réjouit Guillaume. «Les clubs ici sont super bien équipés et les touristes qui viennent ont vraiment envie de faire la fête, contrairement à ce à quoi on était habitué à Tahiti où le tourisme est plus un tourisme de luxe», renchérit Florian.

BPM

«Nous n’étions pas là l’an dernier mais nous avons appris l’existence de ce festival par Facebook et c’est une des raisons qui nous a motivés à venir nous installer ici», explique Florian. «Nous nous sommes dits que si un tel line-up était programmé ici, c’est qu’il y a la clientèle pour cette musique tout au long de l’année», poursuit Guillaume. «Pour l’instant, nous ne nous sommes pas trompés, donc tout va bien.» «Le festival de Saint-Martin est très proche du BPM qui se tient à Playa del Carmen au Mexique. Nous sommes allés au BPM l’an dernier car c’est l’un des plus gros festivals de musique électronique au monde. Comme pour ici, les organisateurs sont aussi canadiens», souligne Florian. Les frères Djs ont d’ailleurs rencontré Julian Prince, le directeur du Sxm Festival, qui leur a promis qu’ils pourraient se produire sur une scène locale.

LES INFLUENCES

Leurs influences sont diverses mais «ceux qui m’ont le plus impressionné au BPM, c’est sans doute Marco Carola et Nicole Moudaber», assure Guillaume. «Même les barmen et les mecs de la sécurité dansaient. Il n’y avait personne dans la salle qui ne dansait pas pendant leurs Dj sets», rappelle Florian. «Mais j’étais beaucoup plus tourné vers la musique commerciale quand j’étais jeune. J’ai grandi avec David Guetta, Bob Sinclar. C’est cette culture là qui a créé ma passion pour la musique électronique et petit à petit je me suis tourné vers une musique plus exigeante», raconte Guillaume.
Malheureusement, la musique électronique est souvent associée aux drogues même si nombre de DJ n’en consomment pas à l’instar de Bob Sinclar qui mène une vie très saine. «C’est une image, une mauvaise image qui a été donnée par nos détracteurs. Les gens n’ont pas besoin de se droguer pour pouvoir danser sur de la musique électronique», soutient Florian. «C’est vrai qu’au début les raves ont contribué à cette mauvaise image mais maintenant c’est très différent. Par exemple, il y a un tout jeune DJ qui cartonne et qui a seulement 12 ans. Même ses potes n’ont pas le droit de rentrer dans les clubs où il joue !», conlut-il.

 

Sources: 
(Par Lannig STERVINOU)

http://www.lepelican-journal.com/saint-martin/culture/Les-freres-electro-13628.html

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